lundi 9 novembre 2009

L'épreuve du maître

Je suis pauvre et faible, dit un jour un maître à ses élèves; mais vous êtes jeunes et je vous enseigne. C'est votre devoir de trouver l'argent dont votre vieux maître a besoin pour vivre.

Comment faire? dirent les élèves. Les gens de cette ville sont si peu généreux qu'il est inutile de leur demander leur aide.

Mes enfants, reprit le maître, il existe un moyen d'avoir de l'argent: il faut le prendre et non le demander. Ce n'est pas une faute pour nous de voler, car nous méritons d'avoir de l'argent plus que d'autres. Mais moi, hélas, je suis trop vieux et trop faible pour le faire.

Nous sommes jeunes, reprirent les élèves, nous pouvons voler. Il n'y a rien que nous ne ferions pour vous, maître bien-aimé. Dites nous seulement comment nous y prendre et nous obéirons.

Vous êtes de jeunes hommes, dit le maître, et ce ne doit pas être bien difficile pour vous de vous emparer de la bourse d'un riche. Voici comment faire: choisissez un endroit tranquille ou personne ne regarde. Puis saisissez un passant et prenez lui son argent. Mais ne lui faites pas de mal.

Nous y allons tout de suite, firent tout les élèves, sauf un, qui était resté silencieux et les yeux baissés.

Le maître regarda le garçon et lui dit: Le autres élèves sont courageux et désireux de m'aider, mais toi tu te soucie peu des difficultés de ton maître.

Pardonnez moi, maître, répondit-il, mais le plan que vous nous avez expliqué me semble impossible à réaliser; c'est la raison de mon silence.

Et pourquoi est ce impossible?

Parce qu'il n'existe pas d'endroit ou personne ne regarde. Je préfèrerai prendre un bol et mendier plutôt que de tolérer de me regarder moi-même en train de voler.

A ces mots, la joie éclaira le visage du maître. Il prit le jeune élève dans ses bras et l'embrassa. Que je suis heureux, dit il, puisque parmi mes élèves, il y en a un qui a compris mes mots!

Les autres, voyant que leur maître avait voulu les éprouver, eurent honte et baissèrent le tête.

Après ce jour, chaque fois qu'une mauvaise pensée leur venait à l'esprit, ils se rappelaient les mots de leur compagnon: "Moi-même regarde". Ils devinrent ainsi de vrais hommes et vécurent toujours heureux.

Contes des vies d'antan

Le buffle patient

Un buffle énorme aux cornes puissantes était allongé endormis à l'ombre d'un arbre. Deux yeux malicieux épiaient au travers des branches, et un petit singe se disait: "Je connais un bon vieux buffle; sous l'arbre, endormi, il demeure. Mais de lui je n'ai pas de crainte, et lui de moi n'a pas peur." Et de sa branche il sauta sur le dos du buffle. Le buffle ouvrit les yeux. Lorsqu'il vit le singe danser sur son flanc, il les referma comme si ce n'était qu'un simple papillon.

Notre frippon de singe essaya alors un nouveau tour. Il bondit sur la tête du buffle, entre les deux cornes, saisit les deux extrémités et se balança comme sur un arbre. Le buffle ne cligna même pas des yeux. "Comment pourrai je donc mettre mon ami en colère?" pensa le singe. Et comme le buffle s'était mis à manger, il piétinais l'herbe partout ou l'autre voulait brouter. Un autre jour, le singe mal intentionné prit une baguette et se mit à en frapper les oreilles du buffle; puis comme le buffle se levait pour se promener, il s'assit sur son dos, comme un héro brandissant un sceptre.

Le buffle ne manifesta pas le moindre murmure, bien que ses cornes fussent dures et puissantes. Un jour, alors que le singe était assis sur son dos, une fée apparut. "Tu es quelqu'un d'important, dit elle au buffle, mais tu ne sembles guère connaître ta force. Tes cornes peuvent abbatre les arbres et tes sabots pourraient briser les rochers. Les lions e les tigres craignent de t'approcher. Ta force et ta beauté sont connues de tous et tu te promène avec un singe stupide sur ton dos. Un seul coup de corne le transpercerait, un seul coup de sabot l'écraserait. Pourquoi ne le jettes tu pas au sol et n'en finis tu pas avec cette comédie?"

"Ce singe est petit répondit le buffle, et la nature ne lui a pas donné beaucoup d'intelligence. Pourquoi devrai je donc le punir? Et pourquoi devrai je le faire souffrir pour être moi même heureux?"

La fée sourit et, d'un coup de baguette magique, elle écarta le singe. Puis, elle donna au grand buffle un charme qui empèchait que personne ne puisse le faire souffrir et il vécut toujours heureux.

Contes des vies d'antan.

vendredi 31 juillet 2009

Méditer

Méditer c'est tout abandonner dans l'instant présent. Abandonner nos rêves, nos désirs, nos peurs... et voir la réalité telle qu'elle est. C'est apprendre à mourir pour mieux vivre. Dans la réalité profonde nos dissensions intérieures se résorbent.

lundi 27 juillet 2009

Reconnaître sa place parmi les hommes c'est trouver sa place au sein de l'univers.

vendredi 1 mai 2009

Vous étiez mort ? Prouvez-le !

Des médecins de 25 hôpitaux britanniques et américains vont étudier 1 500 cas de patients ayant échappé de peu à la mort afin de vérifier si des personnes dont le cœur a cessé de battre ou qui ne présentent aucune activité cérébrale sont susceptibles d’avoir des expériences de “sortie du corps”. Cette étude durera trois ans et sera coordonnée par l’université de Southampton.

Certains patients ayant frôlé la mort affirment en effet avoir vu un tunnel ou une vive lumière, d’autres se souviennent avoir observé le personnel chirurgical depuis le plafond de la salle d’opération.
C’est pourquoi il a été prévu, entre autres, d’installer spécialement des étagères dans les salles de réanimation et d’y placer des images qui ne pourront être vues que depuis le plafond.

“Si l’on peut démontrer que la conscience perdure après la cessation de l’activité cérébrale, cela pourrait éventuellement signifier que la conscience est une entité distincte”, souligne le Dr Sam Parnia, responsable de l’étude. “Il est peu probable que nous ayons beaucoup de cas où cela se produise, mais nous devons avoir l’esprit ouvert. Et, si personne ne voit ces images, cela prouvera qu’il ne s’agit que d’illusions et de faux souvenirs. Il s’agit d’un mystère que nous sommes désormais en mesure de soumettre à l’observation scientifique.”

De par son expérience quotidienne de médecin réanimateur, le Dr Parnia avait le sentiment que la science n’avait pas examiné de façon satisfaisante la question des expériences aux frontières de la mort.

“Contrairement à ce que croient la plupart des gens, la mort ne constitue pas un moment spécifique, souligne-t-il. C’est un processus qui s’enclenche lorsque le cœur cesse de battre, que les poumons cessent de respirer et le cerveau de fonctionner – c’est l’état médical que l’on appelle arrêt cardiaque. Durant un arrêt cardiaque, les trois critères de décès sont présents. S’ensuit alors un certain laps de temps, qui peut durer de quelques secondes à plus d’une heure, pendant lequel les interventions médicales d’urgence peuvent réussir à relancer le cœur et à inverser le processus de mort. Ce que ressentent les gens pendant cette période d’arrêt cardiaque offre une fenêtre de compréhension unique sur ce que chacun d’entre nous pourrait éprouver durant le processus de sa propre mort.”

Le Dr Parnia et ses collègues médecins analyseront l’activité cérébrale de 1 500 personnes ayant survécu à un arrêt cardiaque, et chercheront à déterminer si ces personnes peuvent se souvenir des images placées sur les étagères.

Parmi les établissements participant à cette étude figurent l’hôpital d’Addenbrookes, à Cambridge, le University Hospital de Birmingham et l’hôpital Morriston de Swansea, au Royaume-Uni, ainsi que neuf hôpitaux américains.


Source: http://www.courrierinternational.com/article/2008/09/25/vous-etiez-mort-prouvez-le

lundi 27 avril 2009

Totem - Parc du Grand Veneur - Soisy sur Seine




Totem - Parc du Grand Veneur - Soisy sur Seine








A propos de la méditation.

Depuis les années 70 de nombreuses formes de méditations orientales sont parvenues en Europe et de plus en plus d'occidentaux enseignent des techniques de méditation. C'est devenu un commerce et beaucoup de ces techniques ont été modelées pour s'adapter non seulement à notre mode de vie occidental mais aussi aux besoins du marché. De nos yeux d'occidentaux il nous est difficile de nous rendre compte que ces adaptations des aspects extérieurs de la méditation ont parfois un effet préjudiciable sur les techniques elles même.

Traditionnellement, les principales techniques de méditation orientale ne sont pas des techniques de bien être mais des techniques de purification de l'esprit qui permettent de cheminer vers la libération de la conscience. L'adaptation de ces techniques dans le seul but des effets immédiats qu'elles procurent les déracine parfois des lois naturelles sur lesquelles elles reposent, et les prive de fait des bienfaits véritables que ces techniques devraient apporter. Il y a une grande différence entre ressentir un bien être qui est le fruit de la détente du corps et de la simple présence d'attention, et ressentir un bien être qui est le fruit de la compréhension des lois de la nature et de la purification des impuretés mentales comme l'aversion, la colère ou la haine.

Pour ces raisons il me paraît important de bien réfléchir quand au choix d'une technique de méditation ou d'une autre. Il est important de prendre le temps de découvrir et de comprendre la tradition dans laquelle une technique s'inscrit avant de s'y établir. Il peut être intéressant de remonter la chaîne de transmition de l'enseignement. Celà permet de vérifier que l'enseignement n'a pas été altérer et qu'il s'inscrit bien dans une tradition qui a été éprouvée. Lorsque l'on comprend ce qu'est véritablement la méditation on ne peut pas choisir une technique comme on choisirait un sport.

De manière générale toute les techniques établies sur l'observation des sensations physique sont de bonnes techniques. Certaines techniques se contentent de travailler au niveau psychologique par le développement de pensées positives et la concentration sur des images mentales comme des souvenirs, des projections à venir, des représentations mentales ou parfois des objets extérieurs. Ces techniques fonctionnent mais seulement au niveau psychologique, elles ne permettent pas du purifier l'esprit en profondeur.

Voilà, j'espère que ces quelques lignes vous aideront à trouver ce que vous cherchez.

Vianney.

Signal Spam, lutte contre le spam.

Signal Spam est une association de loi 1901 qui regroupe la plupart des organisations françaises concernées par la lutte contre le spam, qu'il s'agisse des pouvoirs publics ou des professionnels de l'Internet. Elle a pour objet de fédérer les efforts de tous pour lutter contre le fléau du spam.

L'association a pour objet la lutte contre le spam et ses effets, auprès des utilisateurs et des professionnels, en France comme à l'international.

Elle conduit toutes les actions nécessaires à la réalisation de cet objet, et plus particulièrement :

- La définition, la mise en oeuvre et le suivi d'un système de traitement informatisé des « spams » signalés par les utilisateurs de l'internet ;

- L'analyse, le classement et le transfert des signalements reçus dans la perspective d'alertes, d'actions de médiation comme de transmission aux autorités chargées du traitement des plaintes en matière de spam.

- L'information du public sur les moyens de lutte contre les « spams » ;

- La contribution aux actions engagées par les pouvoirs publics au niveau international en matière de lutte contre le « spam » ;

- La formulation de recommandations, prises après consultation et concertation des autorités compétentes, aux pouvoirs publics comme aux représentants des acteurs et utilisateurs du courrier électronique."

Grâce à Signal Spam, il vous suffit d'un simple clic pour signaler les spams que vous recevez, et obtenir un suivi sur votre action.



Le mardi 30 octobre, Alex Türk, Président de la CNIL, et Dominique Roux, Président de Signal Spam, ont signé une convention de partenariat définissant les modalités d’intervention des deux institutions dans la lutte contre le spam qui demeure un des problèmes majeurs d’internet.

Ce partenariat prévoit notamment :

  • la transmission régulière à la CNIL de données statistiques sur les signalements reçus,
  • la possibilité pour Signal spam de saisir la CNIL d’une plainte contre un « spammeur » identifié pour qu’elle puisse mettre en œuvre ses pouvoirs de contrôle et de sanction,
  • la réalisation d’actions concertées en France ou au niveau international (actions de communication, définition de recommandations pour mieux lutter contre le spam),
  • la désignation de correspondants au sein des deux organismes partenaires et le principe de rencontres régulières pour garantir l’efficacité du partenariat.

www.signal-spam.fr/index.php

jeudi 16 avril 2009

Il y a un trésor en moi,

je n'en vois qu'une petite partie,

et c'est infiniment plus beau que tout ce que j'ai vue dans ce monde.

J'essaie juste de le déterrer.

mercredi 15 avril 2009

Qu'est ce que l'équanimité?

L'équanimité est un état d'égalité et de stabilité de l'esprit qui se trouve dans le détachement. Ce n'est pas un état du mental dans lequel on rejette ce qui est agréable ou désagréable, ce n'est pas non plus de l'indifférence qui est aussi un état du mental, l'équanimité est la caractéristique naturelle de la conscience lorsque celle ci est libérée de l'emprise du mental. C'est la liberté de la conscience, dans sa fonction propre. La conscience ne porte pas de jugement et ne fait pas de comparaison. Il est donc nécessaire de développer l'équanimité en s'appliquant à ne pas générer d'aversion ou d'avidité pour extraire la conscience du mental et rompre les habitudes qui nous conditionnent. 

Vianney